Mercredi 23 mai 2007
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Vous avez pris votre téléphone, composé le numéro et pris rendez-vous. Vous avez peut-être lu des textes analytiques, peut-être pas. Quoi qu'il en soit, vous pourrez déposer votre souffrance, la
questionner et la mettre au travail afin de la dénouer. Vous avez décidé d'entreprendre une analyse car vous ne parveniez plus à faire face seul-e à votre angoisse, votre inhibition, votre symptôme
auquel les médecins ont répondu par un "vous n'avez rien" malgré votre douleur persistante, Vous avez épuisé les confidences aux amis, certes réconfortants, mais dont les conseils ne peuvent
suffire. Votre premier entretien est dans deux heures maintenant, vous regardez votre montre, inquiet de cette rencontre mais soulagé, cela ne vous était pas arrivé depuis des semaines....
Par Charlotte
J'ai fait ce chemin du premier entretien, mais je me demandais si j'avais bien fait. Je suis très angoissée car je n'arrive pas à arrêter.
Mon thérapeuthe parle beaucoup, je dirais même beaucoup trop, je lui en ai d'ailleurs fait part, ce à quoi il m'a répondu que je m'opposais à lui comme je m'opposais à mon père...
Je culpabilise de ne pas y aller car il m'appelle pour me relancer. Et quand je lui dis que ses prises de positions me derangent, m'empêchent tout simplement de penser, il me répète la même chose.
Je sais que vous ne donnez pas de conseils mais j'aimerais avoir votre avis sur cette question un peu embarrassante, sur un forum... je sais.
Merci de votre réponse
Bien cordialement
Paulette